lundi 27 décembre 2010
Cinquante ans dans la peau de Michael Jackson, de Yann Moix
dimanche 19 décembre 2010
Le Conseiller du Prince, d'Aimé Eyengué
Autres ouvrages de l'auteur :
- La France, si je mens, Société des Ecrivains, 2007.
- L'Abbé est mort, vive l'Abbé, Le Manuscrit, 2008.
dimanche 5 décembre 2010
Blues pour Elise, de Léonora Miano
lundi 29 novembre 2010
Bougouniéré invite à dîner, de la compagnie BlonBa
En effet, soit que je sois appelée à mes occupations domestiques, soit que je ne bénéficie pas de suffisamment de calme pour ne rien perdre du spectacle, depuis quelques semaines je n'ai fait que commencer la lecture de la video, sans pouvoir la terminer. Mon fils, par contre, ayant été captivé dès les premières scènes, est allé jusqu'à bout. C'est même devenu son DVD préféré. Il l'a visionné un bon nombre de fois, déjà. Il se marre tellement qu'il a réussi à réunir toute la famille autour de Bougouniéré et de sa famille. A 9 ans, il n'a sans doute pas saisi la portée sociale et politique de la pièce, mais l'intrigue, il l'a bien comprise. Les noms d'oiseaux dont Bougouniéré abreuve son mari ont de quoi déclencher les éclats de rire, certes, mais pas seulement. Les comédiens jouent admirablement leur rôle, et Bougouniéré la première. Qui est donc Bougouniéré et pourquoi invite-t-elle à dîner ?
Quelques comédiens de la compagnie BlonBa, parmi lesquels Michel Sangaré (au milieu) qui joue le rôle de Djéliba, mari de Bougouniéré.
L'ironie est permanente et ne ménage personne : qu'il s'agisse des Etats africains, où les gens croulent sous le poids de la désespérance, les ONG aux dehors pimpants mais qui n'ont pour seule raison d'être que le désir d' "attraper les subventions qui passent", les organismes internationaux, qui ne sont pas moins dans le business plutôt que dans le réel partenariat... Bref chacun en prend pour son compte car chacun ne pense qu'à ses intérêts. La question de l'immigration est également abordée, dans sa réalité brutale. Mais ceux qui souffrent le plus, ce sont toujours les plus faibles.
Invitez-vous au théâtre sans quitter votre canapé avec Bougouniéré invite à dîner, de la compagnie BlonBa. Création d'Alioune Ifra Ndiaye et Jean-Louis Sagot-Duvauroux. Une pièce qu'il est agréable de regarder en famille. Disponible sur Internet.
Créée en 2005 et filmée en Juin 2007 au Théâtre Paul Eluard de Choisy-Le-Roi. Durée : 1h05.
vendredi 26 novembre 2010
Rencontre Africa Paris du 25 novembre
Mais quand il y a un ivité aussi prestigieux que Sami Tchak, que faites-vous ? Vous vous dites : tant pis, même si j'arrive bien au-delà de l'heure du rendez-vous, ce serait dommage de ne pas profiter de cette occasion pour rencontrer l'auteur des Filles de Mexico. Je voulais en quelque sorte vérifier son identité. L'identité d'un auteur se lit, non pas sur sa carte d'identité, ni au travers de la mention de ses origines, mais se définit dans ses romans, dans ses textes. Montre-moi ce que tu écris, je te dirai qui tu es.
mardi 23 novembre 2010
Pour l'amour de Mukala, de Thérèse Zossou Esseme
Retrouvez cet article sur Afrik.com :
mercredi 17 novembre 2010
J'aurais voulu être journaliste
samedi 13 novembre 2010
Petit Bodiel et autres contes de la savane, d'Amadou Hampâté Bâ
lundi 8 novembre 2010
Le Bus dans la ville, de Yahia Belaskri
Dans ce premier roman de l'auteur, publié en 2008, ne cherchez pas d'intrigue. Laissez-vous simplement porter par les mots. Des mots qui égrènent des souvenirs. Des souvenirs qui jaillissent au gré des soubresauts du bus dans lequel se trouve le narrateur. Ce bus qui s'arrête inopinément, repart, ralentit, s'arrête encore, cherche son chemin dans les rues sinueuses de la ville sont autant d'occasions pour le narrateur de se perdre dans les sinuosités de la mémoire ou de vivre son présent au passé. Passé et présent se regardent, se croisent. Mais à tout bien considérer, ils n'en font qu'un : que ce soit dans les souvenirs du narrateur ou dans le paysage qui s'offre à lui, cette ville qui est la sienne lui répugne : elle n'offre pas d'avenir.
Très belle lecture.
Le blog de l'auteur :
http://ventsdailleurs.com/Yahia_Belaskri/
Retrouvez cet article sur Exigence Littérature :
http://www.e-litterature.net/publier2/spip/spip.php?article1066
mercredi 3 novembre 2010
Salon de L'Haÿ-les-Roses vu par Aimé Eyengué
Du 1er au 3 octobre de l’an deux mille dix, il y soufflait un harmattan historique, qui formait des tourbillons cinquantenaires au milieu de la place du Moulin, sous l’oeil impressionné et joyeux des foulées bigarrées, des amis de la Culture, venues de toute part. Il y avait vraiment une présence africaine ! De la maison d’édition cinquantenaire à la Galerie Congo naissante, en passant par PAARI, ACORIA et les masques.
Mais, on pouvait aussi y voir les hommes politiques de gauche côtoyer ceux de droite, le cœur bien à gauche, le temps des retrouvailles sous un Arbre à palabre importé d’Afrique.
vendredi 29 octobre 2010
La petite Malika, de Mabrouck Rachedi et Habiba Mahany
Mabrouck, je le lis souvent, à travers ses chroniques, que j'adore. J'ai parlé il y a quelques mois de celle consacrée au roman L'Attrape-coeurs de Salinger, chronique qui avait paru dans le quotidien Métro. Je vous invite à lire celle qu'il a publiée sur la coupe du monde :
http://metrofrance.com/blog/nouvelleracaillefrancaise/2010/06/15/la-coupe-du-monde-est-a-moi/
Sa critique du roman :
lundi 25 octobre 2010
Réussite Scolaire, les premières clés, de Michèle Mallebay-Vacqueur
vendredi 15 octobre 2010
Un poème de Kinzy
"J'ai lu, j'ai vu, je vois". Je préfère ce vers au "Veni, vidi, vici" de César.
Retrouvez ce texte sur le blog de l'auteur :
http://kinzy.over-blog.com/categorie-11234160.html
mercredi 13 octobre 2010
L'Enfant Océan, de Jean-Claude Mourlevat
vendredi 1 octobre 2010
La parure et autres nouvelles de Maupassant

C'est un recueil de sept nouvelles qui se déroulent toutes à Paris. Les personnages pourraient être heureux avec ce qu'ils ont, mais cela leur semble insuffisant, le démon du paraître surtout, ainsi que la convoitise, l'envie (les autres semblent tellement plus beaux, plus riches, plus épanouis !) les poussent à commettre des actes qui finalement causent leur perte plutôt que leur bonheur. On pourrait être tenté de dire "c'est bien fait pour eux", mais on ne peut pas ne pas compatir et plaindre ces personnages. Ils nous ressemblent tant ! Ils nous rappellent des histoires vécues par des proches. Ces personnages n'ont pas su reconnaître le bonheur qui était à leur portée, c'est en cela que ces récits sont aussi vivants qu'à l'époque où ils furent écrits : au XIXe siècle comme au XXIe, l'amour du luxe, la volonté de paraître dans le beau monde ou de cotoyer des célébrités, les infidélités conjugales, les trahisons... demeurent d'actualité, mais Maupassant insiste davantage sur le goût des femmes pour les bijoux, ainsi que la trahison sournoise au sein du couple.
dimanche 19 septembre 2010
Des poèmes dans le monde, de Gloria F. Mbemba-Servajean
